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Céréales et oléoprotéagineux

A leur arrivée au centre de collecte, les grains sont analysés pour connaître le taux d’impureté, estimer leur potentiel technologique mais, avant tout, leur humidité. Ce dernier point est capital pour deux raisons.

stockage cerealesLa première raison est de nature technique : il faut tenir compte de l’humidité « d’entrée » du grain pour éventuellement le sécher et l’amener ainsi à un seuil compatible avec un stockage long. La seconde raison est de nature économique : le prix payé au producteur étant fixé pour une marchandise réputée « sèche » (norme = 15% d’eau pour du maïs ou du blé), le grain livré au delà de la nome donne lieu à facturation de frais de séchage par la coopérative. Moins une collecte est humide, moins elle nécessite de séchage et moins le producteur sera mis à contribution. Collecter humide n’est pourtant pas délibéré. Quelque fois, la céréale est mûre tout en restant humide. Le séchage naturel se faisant au champ, les conditions météorologiques ne laissent parfois pas le choix au producteur, s’il ne veut pas tout perdre pour avoir trop attendu.

Selon les années, le maïs récolté affiche entre 25% et 34% de taux d’humidité. La fourchette est de 15 à 20% pour le  blé. Depuis quelques années, le Comptoir agricole a pris la décision de sécher gratuitement les blés à la récolte. Nous nous  sommes effectivement aperçus que trop de producteurs attendaient trop longtemps, au risque de voir leur production se dégrader. 

Le Groupe Comptoir agricole peut s’enorgueillir de posséder un parc de séchoirs et de silos de  stockage conséquent : 800 000 tonnes de capacité de stockage et 360 000 points de séchage (36 000 tonnes de grains ramenés de 35% de taux d’humidité à 15% en 24 heures).

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